Guillaume, Enquêteur du Paranormal, raconte !

Une enquête paranormal, comment ça se passe avec moi ?

Je suis Guillaume Rogiers, j’ai 35 ans et suis dans la recherche de l’inexpliqué.

Avant toute chose, il serait de rigueur de vous raconter ce par quoi je suis passé pour en être arrivé à faire des recherches dans ce domaine.

C’est à 23 ans que l’intérêt pour le paranormal m’est venu en tombant sur l’émission TAPS (la première émission à ma connaissance sur des enquêteurs du paranormal). Je trouvais ça génial et couillu d’aller là où la plupart d’entre nous fuirait plus vite que Speedy Gonzalez.

Ensuite j’ai connu ghost adventures présenté par Zak Begans, j’étais subjugué de voir toutes ces preuves devant les caméras et puis..je me suis fait mon propre opinion sur ce genre d’émissions. J’avais un intérêt mais pas encore l’envie de m’y investir et pourtant, la première « preuve » que j’ai eu est celle de l’ombre de mon grand-père de profil sur le mur de ma chambre droit devant moi. J’avais une petite lampe près de mon lit, le store était fermé donc aucune source lumineuse extérieure et pourtant je l’ai vue…l’ombre de mon grand-père s’est arrêté juste devant moi.

Facile à reconnaître, de profil, mon grand-père ressemble à Hitchcock. Il est resté peut-être cinq seconde et puis à glissé vers la droite. Ce fait remonte à mes vingt cing ans.

Puis plus rien jusqu’à ce jour de juin 2017 où, à 4h30 du matin, je me suis fait réveiller par quelqu’un ou quelque chose qui m’étranglait. Ce n’était pas une paralysie du sommeil, j’étais bien réveillé et bougeais pour me débattre. Une fois que j’ai pu m’asseoir, j’ai vu une masse grise au milieu de la chambre, sous la forme d’une silhouette féminine avec des cheveux longs ondulés et ça me regardait. Mon premier reflex au lieu de partir en courant fut de me lever et d’aller sur cette masse grise les poings levés et de la frapper. La chose s’est soulevée de 50cm puis à disparu. Ce fait date du moment où j’habitais a Brumath, un patelin près de Strasbourg en Alsace. Dans ce même appartement, mes affaires disparaissaient et réapparaissaient autre part, j’ai retrouvé plusieurs fois mon porte feuille sur le bureau en haut ou dans un de ses tiroirs alors qu’il était toujours posé sur la table du salon. C’est à ce moment là que j’ai su que je devais faire des recherches.

Revenu en Belgique fin 2017, c’est là que je voulais m’investir dans la recherche en paranormal. Et pourtant…Pourtant le paranormal est bien plus complexe que ça. Le paranormal c’est 95% de rationnel, 3 % de choses qui peuvent s’expliquer avec un peu de recherche et 2% qui sont inexplicable et donc qui pourraient être d’une cause paranormale. Ca vous étonne peut-être, venant de la plume d’un mec qui a vécu des choses incroyables mais c’est bien la vérité alors, oubliez le démon zozo et les vidéos de pseudo enquêteurs qui voient du paranormal à chaque fois qu’une mouche pète.

Ce sera certainement moins grisant à regarder sur YouTube mais ce sera infiniment plus sérieux. Oubliez aussi ce qu’Hollywood vous a entré dans la tête, non la ouija n’est pas plus dangereuse qu’un pendule, qu’un tirage de cartes ou qu’une séance de PVE (phénomène de voix électroniques). Ce sont des moyens de communications qui se valent et qui doivent être menée avec un minimum de sérieux, avec un certain protocole et en se protégeant. Si vous respectez un protocole quel qu’il soit (et chacun à son propre protocole mais la base est d’être poli, de dire bonjour, de se présenter et de dire au revoir une fois la séance terminée. Les protections sont évidemment ésotériques et si vous lisez cet article sur ce site, c’est que vous avez un minimum de connaissance à ce sujet), aucun problème ne devrait perturber votre quotidien.

Maintenant, comment ça se passe une enquête avec moi ?

Ça dépend de l’endroit, si c’est sur un lieu abandonné ou chez un particulier. Les outils sont les mêmes : matériel électronique : thermomètre infrarouge, K2 (appareils qui détecte les champs électromagnétiques appelés aussi EMF), spirit box sur ondes mortes, le balayage des ondes radios peuvent induire en erreur et au moins, si c’est sur ondes mortes et qu’il y a une réponse, vous pouvez être certains que ce n’est pas un mot venant d’une émission radio (une simple petite radio suffira, pas besoin de dépenser 85 euro pour un appareil estampillé « outil paranormal » alors qu’une simple radio à 10 balles fera tout aussi bien le travail), grille laser (si quelque chose passe devant, il sera facile de le voir), un enregistreur numérique pour enregistrer les PVE et une caméra infrarouge qui pourra filmer dans l’obscurité. Pour moi, c’est la base du matériel, après il y a la kinect mais c’est assez cher. Pour les lieux abandonnés c’est assez simple. Premièrement, prenez les précautions d’usage de l’urbex : assurez-vous qu’il n’y ai personne (croyez moi, dans un lieu abandonné, les fantômes ne sont pas les plus dangereux mais bien les vivants qui pourraient y squatter), ne soyez jamais seul non plus, soyez toujoursaccompagné, si vous tombez dans un trou et que vous êtes seul, vous ne serez pas fier d’avoir fait le malin en allant seul dans un endroit abandonné.

Personnellement je visite le lieu une première fois en journée pour un repérage histoire de savoir si il y a des endroits dangereux. Ensuite je reviens la nuit tombée et la je commence à me présenter et à demander la permission de faire l’enquête dans ce lieu. Une fois que je sens que je peux y entrer, je m’enfonce dans le bâtiment la caméra à l’épaule pour ne rien louper de ce qui pourrait bouger, apparaître ou même émettre un son. L’enregistreur numérique est presque toujours allumé même si je ne pause pas de questions. Quand je sens un point froid, je prends les données avec le thermomètre infrarouge et si il y a un point froid, la théorie veut qu’une entité se manifeste et c’est alors que je sors le K2 et encore une fois, la théorie veut que les entités dégagent des ondes magnétiques et donc avec le K2, il sera facile de voir si une entité est bien présente.

Le K2 fonctionne avec un système de petites lampes verte, jaune, orange et rouge. Plus ça monte vers le rouge, plus le champs magnétique est fort et plus la probabilité que ce soit une entité est grande. Vérifiez cependant que l’électricité soit bien coupé, qu’il n’y ait pas de poteaux électriques dans le coin et surtout que votre téléphone soit coupé ou en mode avion. Poser des questions est aussi la base d’une enquête et là, pareil, présentez vous, dites pourquoi vous êtes là et posez des questions en rapport au lieu (oui parce que, avant d’aller sur le lieu que vous aurez choisi, vous aurez fait des recherche sur ce lieu avec votre meilleur ami, Google, et donc vous serez à même de poser des question pertinentes en rapport à ce lieu.) Il est important d’avoir beaucoup de moment de silence, un de vos meilleurs outils sera vos oreilles. Si durant l’enquête sur le lieu, vous rencontrez des gens qui viennent pour casser, faire la fête (oui j’ai déjà eu le cas), ne cherchez pas la confrontation et partez, mieux vaut laisser tomber et ne pas risquer d’avoir un mauvais coup et sauver votre matériel qui coûte bonbon. De même, si lors de l’enquête, vous vous sentez mal à l’aise, ne vous forcez pas à rester mais ne vous montez pas la tête non plus, sortez, prenez l’air cinq minutes, remettez vos idées en place et retournez-y quand vous vous sentirez prêt. Pour une enquête chez un particulier c’est un peu plus…particulier. D’ailleurs je préfère appeler ça une intervention qu’une enquête car on est là pour aider une personne, une famille.

La principale qualité qu’il faut avoir lors d’une intervention, c’est l’écoute et l’intervention commence avant même d’aller sur les lieux, en écoutant le particulier raconter son histoire, ce qui lui arrive, ce qui se passe chez lui. Personnellement, je demande une photo de chaque pièce et de la façade de la maison ou de l’appartement pour avoir un ressenti, il m’arrive de tomber juste sur les pièces quiposent problème mais je fait toujours suivre les photos chez quelqu’un qui a de vrais ressentis et pour cela, la meilleure en ce qui me concerne est Ségolène, que vous connaissez par ses article sur ce site. Je note tout ce que le particulier me dit et en fonction, je décide de ce qu’il faut faire une fois sur place. Les livres m’aident beaucoup, que ce soit en matière de purification selon le cas qu’en matière de savoir à quoi on a à faire.

Une fois sur place, je réécoute l’histoire du particulier et je lui pose quelques question : – avez-vous des animaux ? Chats ? Chiens ? Si oui, quelles sont leur pièce préférée et qu’elles sont leurs réactions face à ces problèmes. – avez-vous des objets spécifiques ? Vieux bijoux, vieux meuble où autres qui n’étaient pas à vous de base et que vous auriez hérité.

Quelle pièce vous semble la plus tranquille et dans quelle pièce êtes-vous le moins à l’aise? – êtes-vous croyant ? Oui ? Non ? Si oui, quelle religion pratiquez-vous ? (c’est utile pour savoir quel encens utiliser pour la purification par exemple). Une fois ces questions posées, si vous êtes familier au pendule, prenez le taux vibratoire de chaque pièce et de chaque personne vivant sur le lieu (le taux vibratoire normal d’une pièce ou d’une personne est de 8000 sur l’échelle de bois, si c’est plus bas, il y a de toute façon un problème, qu’il soit paranormal ou pas.

Sachez toute fois qu’une cave, un grenier et une salle de bain est toujours un peu plus bas que la normal). Vérifiez aussi l’installation électrique, si il y a de la moisissure (humidité) et si la borne WiFi est à l’exacte opposé du micro-onde (ce sont les principes de base de la géobiologie et si il y a ce genre de problèmes sur place, il se peut que ce que le particulier croit être paranormal est tout à fait explicable). Le reste de l’intervention est simple et identique à une enquête sur un lieu abandonné : présentez vous, dites pourquoi vous êtes là et faites le travail avec les outils électroniques. Concentrez vous sur la ou les pièces qui posent problème mais ne négligez aucune pièce pour autant. Vous pouvez poser des question via le pendule. Notez tout sur un cahier, c’est super important car si vous allez une 2ème fois sur place quelques temps plus tard, vous serez bien content d’avoir les données de départ pour comparer et voir l’évolution.

Une fois tout cas fait, le temps de la purification est venu. Encens, sauge, selon le cas et d’après les recherches faites dans les livres spécialisés et les croyances des habitants (voir les questions posées au particulier un peu plus haut dans l’article). Une fois l’intervention finie, on se pose autour d’un petit café pour discuter et rassurer. Il est évident que je fais ça gratuitement et que ma méthode n’est pas exhaustive, encore une fois chacun a son protocole mais voilà comment je procède lors de mes recherches. J’espère que cet article vous aura plu et qu’il vous sera utile. Guillaume Rogiers.Voilà mon article

Article rédigé par Guillaume Rogiers.

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